Texte à méditer :  Les chiens n'ont qu'un défaut : ils croient aux hommes    Elian Finbert

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EDUCATION CANINE - Coup de gueule

COUP DE GUEULE.........

Ne prenez pas un chien si vous n'êtes pas prêt à vous investir pour lui.
Ne prenez pas un chien si vous ne pouvez pas l'assumer financièrement.
Ne prenez pas un chien si vous n'êtes pas prêt à faire pour lui ce que vous feriez pour l'un de vos enfants, car le chien est un membre de la famille.
Ne prenez pas un chien si pour vous "la Vie est un Long Fleuve Tranquille"
Ne prenez pas un chien si vous ne supportez pas qu'il vieillisse, pue, fasse pipi et caca partout.. ça vous arrivera aussi... tôt ou tard.
Ne prenez pas un chien si votre amour de vous-même est plus inconditionnel que celui que vous lui portez.
Ne prenez pas un chien si vous n'avez pas envisagé tous les chemins de votre vie, bons ou mauvais.... lui il s'en fiche et restera avec vous que vous soyez riche ou pauvre, célibataire, maqué ou divorcé, il vous aimera pareil.
Ne prenez pas un chien pour faire plaisir à vos enfants.
Ne prenez pas un chien pour faire un caprice, frimer ou avoir l'air de.... vous aurez juste l'air d'un con rapidement.....

PRENEZ UN CHIEN SI VOUS POUVEZ ASSUMER, votre vie, la sienne, vos défauts et les siens......

Source : FACEBOOK


******

ALERTE !!

Arrêtez d'acheter des chiens ou chiots aux vendeurs ou revendeurs de chiens sous prétexte de faire des économies !


Il y a des structures spécialisées (souvent malhonnêtes et sans vergogne) des «ANIMALERIES» et «ELEVEURS-REVENDEURS».


Vous pouvez y acquérir un chiot ou un chien adulte :


- Soit à moindre frais. Ce qui reste à vérifier, car certains chiens, vendus non LOF, sont parfois plus chers que ceux vendus LOF).


- Soit l'acquérir presque «gratuitement» moyennant les frais du premier vaccin.

«Sans papiers» comme il se dit..* .


*Oui sans aucun doute, sans papiers : des chiens qui arrivent on ne sait d'où, de provenance inconnue, qui ont probablement été abandonnés ou maltraités, qui présentent des signes de maladies externes et très souvent internes, mais par-dessus tout, dont certains ont de graves troubles du comportement.


Il est bien évident que ces chiens n'ont pas de mal à être placés : derrière une vitrine, ils paraissent tellement tristes. Qui n'a jamais eu envie de craquer pour une boule de poils?


Mais le plus lamentable, c'est que ces structures ou individus, fonctionnent à l'affectif, visent des personnes naïves et néophytes venant acquérir souvent leur premier chiot, — qui ne leur correspond pas forcément (Husky en appartement) —, se servent des enfants poussant des cris de joies devant un petit chiot et hop! emballé et vendu... Facile!!!


De plus, ces structures sont incapables de donner des conseils d'élevage ou d'éducation.


Sans compter le chantage affectif «du chien qui sera euthanasié» si les acheteurs potentiels ne se décident pas sur le champ...


Oui, effectivement, comme vous dites, Mr B....: «Les éleveurs LOF, sont loin de bénéficier d’une telle publicité et d’une telle aide. Une chaîne de l’amitié pour ceux qui sont plus exigeants ne semble pas du luxe !!!»


Certes, il n'y a aucun doute que ces chiens méritent tout l'amour que l'on puisse donner.


Mais quel travail et quels frais ont fournis les individus qui, souvent, ont sevré leurs chiots à trois semaines, les ont soit abandonnés, soit donnés à quatre semaines, prétextant qu'ils mangent seuls ou qu’ils coûtent trop cher pour se permettre de les garder au moins jusqu'à huit semaines ??!!


Là aussi, sans aucun doute, pas grand chose !


En premier lieu, n'achetez pas de chiots ou chien en animalerie !


La plupart des chiens vendus en animalerie proviennent des pays de l'Est ou d'éleveurs peu scrupuleux, mais pas d'élevages ou de particuliers sérieux.


Ces chiots sont élevés en batterie, retirés beaucoup trop tôt à leur mère (pas encore sevrés et surtout pas du tout socialisés). Ils font des milliers de kilomètres pour arriver dans les animaleries (dans des conditions de transport insalubres et insupportables, sans boire ni manger, baignant dans leurs excréments, issus de portées infligées à répétition à de pauvres chiennes exploitées), et sont facilement porteurs de virus contagieux pour leur entourage. Pour cette raison, beaucoup meurent avant d'arriver derrière les vitrines des magasins.


Pour les survivants, la situation n'est guère meilleure : en effet, la plupart de ces chiots n'ont pas été vaccinés, ni vermifugés correctement. Ils sont donc le plus souvent malades, voire mourants.


De plus, les chiots qui survivent, vous causeront des problèmes !! En effet, l'absence de socialisation dans leur jeune âge pourra les rendre peureux, donc agressifs, et il est très difficile, parfois impossible, même avec l'aide d'un comportementaliste ou d'un éducateur canin, de "récupérer" un chien et le rendre sain d'esprit après un tel traitement.


Vous devrez également supporter des dépenses vétérinaires considérables pour soigner les maladies qui surviennent très souvent dès l'achat (parvovirose, toux du chenil, problèmes récurrents de peau, vers, etc...).


De surcroît, vous risquez d'avoir un chiot consanguin. Ce type de vendeur ne se pose pas de questions concernant la descendance des reproducteurs, préférant faire des mariages avec le voisin le plus proche, (histoire de faire du bien à la chienne ou au chien) ou de la reproduction en batterie. Pas plus qu’ils ne s’inquiètent des problèmes de santé que pourront rencontrer les acheteurs.


Malheureusement, même si certains chiots vendus en animalerie ne proviennent pas du trafic avec les pays de l'Est, ils peuvent provenir aussi parfois d'élevages occasionnels, amateurs ou professionnels. Ces "éleveurs" ne voulant pas mettre leur " réputation " en péril, préfèrent vendre moins cher leurs chiots aux animaleries (tout argent est bon à prendre…) plutôt que les donner ou les vendre après stérilisation.


Des reportages télévisés ou dans la presse écrite ont été réalisés sur ce sujet. Plusieurs associations de défense des animaux se battent pour empêcher la vente de chiens en animaleries et le message commence à passer doucement…


Rassurez-vous! Les animaleries pourront survivre sans vendre de chiots !

Un animal non vendu sera "soldé", puis, s’il n’est toujours pas acheté, il finira assassiné purement et simplement et sera remplacé par un autre, et ainsi de suite, sans aucun état d'âme !


En achetant un animal en animalerie (LOF ou non), en demandant ou en offrant un chien LOF à petit prix, on ne fait que favoriser les revendeurs et éleveurs peu sérieux. Cela revient à accepter ce principe de la loi du marché et à se rendre complice du trafic et de la maltraitance d’animaux.


Un chien est un être vivant et l'acheteur doit avoir de la considération pour lui !


***************

LA SOCIETE CENTRALE CANINE CONDAMNEE PAR LE TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE NIMES


 POUR PLAGIAT, CONTREFACON ET ACTES DE CONCURRENCE DELOYALE,

POUR L’USAGE DES MARQUES

« ECOLE DU CHIOT » ET « CHIEN VISITEUR »
 
CES MARQUES APPARTENANT A JOSEPH ORTEGA, AVEC DEPOT LEGAL A L’INPI


Petit historique :

Joseph ORTEGA va inventer la Méthode Naturelle à la fin des années 70, et l’école des chiots, au début des années 80. Il diffuse ces méthodologies dans plusieurs pays avant d’être admis en France, lors d’une réunion en 2002, avec des responsables de la CNEA (Jean-Pierre Garcia, Serge Félix, René Villela).

Il propose d’être le formateur officiel pour les clubs afin de faire connaître au plus grand nombre les avantages d’une école des chiots, ce qui est admis par la CNEA.

 Plus tard, il proposera des stages « Méthode Naturelle » pour chien adulte (qui deviendra la méthode officielle pour la formation des moniteurs de club), et des stages « comportements gênants et rééducation », ainsi que « chien visiteur ».

La CNEA est ravie de sortir de la « stricte Agility », et va alors posséder sa propre méthode, en opposition à la CUN (chiens de travail).

D’autre part, les écoles de chiots et la Méthode Naturelle vont leur permettre d’intégrer d’autre utilisation : Obérythmée, Flyball, Frisbee, etc.

Au bout de quelques années, Joseph ORTEGA s’aperçoit que d’autres formateurs avaient été nommés et donnaient des stages, sans qu’il soit informé et sans que ces personnes aient été formées. Craignant que des écarts de la méthode porte préjudice à celle-ci, il interroge les responsables qui vont lui signifier son expulsion des formateurs reconnus.

Parallèlement et fort heureusement, le fait d’avoir déposé les marques « L’école du chiot et la Méthode Naturelle » ainsi que « Chien Visiteur » à l’INPI, lui a permis d’obtenir gain de cause et de mettre fin à des dérives importantes portant atteinte au bien-fondé de ses méthodes.

Les personnes qui désirent utiliser la  marque "Ecole du chiot"  doivent suivre le cahier des charges
Instauré par l'auteur: 

http://ecole.du.chiot.free.fr/article.php?sid=318&thold=0

Celles qui veulent utiliser la marque "Chien visiteur" doivent suivre les stages de l'association sans but lucratif
à qui Joseph ORTEGA en  a concédé l'usage: http://le.chien.visiteur.free.fr/

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ortega.jpg                       Information importante

Les titres ou marques déposées: "Ecole du chiot" et "Méthode Naturelle", sont protégés légalement au nom de l'auteur, joseph ORTEGA, par:


- Le "droit d'an
tériorité": articles et livres qui les mentionnent sous la plume de son auteur, dès 1980

- Le "dépôt de la marque à l'INPI": loi n° 91-7 du 4 janvier 1991, abrogé au 3 juillet 1992, relative aux marques de fabrique, de commerce ou de service. Un droit de propriété sur cette marque pour les produits et services qu'il a désignés.

Nul ne peut les utiliser s'il ne remplit pas les conditions requises dans le cahier des charges prévu par son auteur http://ecole.du.chiot.free.fr/article.php?sid=318&thold=0

Les personnes qui le font doivent être conscientes des risques encourus:
La contrefaçon peut engager :
  1. la responsabilité civile de son auteur au titre de l'article 1382 du code civil, ce qui peut le mener à verser des dommages-intérêts, calculés en fonction du préjudice subi par la victime ;
  2. sa responsabilité pénale, les peines encourues allant jusqu'à 5 ans de prison et 500 000 € d'amende selon la nouvelle loi adoptée le 29 octobre 2007.
****************
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SECOURISTES SANS FRONTIÈRES
association humanitaire française à but non lucratif, membre officiel des équipes internationales d'urgence SAR (Search And Rescue) est titulaire de l'agrément de Sécurité Civile pour participer à des missions internationales. (Journal officiel du 26 février 2007)

Ses équipes composées de secouristes, de médecins, d’infirmiers, de logisticiens et de maîtres-chiens de recherches et de sauvetage interviennent pour des missions d’urgence dans le monde entier.

Secouristes Sans frontières est une organisation apolitique et indépendante qui agit sans discrimination ethnique, politique, religieuse ou culturelle.

 Tous ses membres sont bénévoles et les équipiers partent en mission sur leurs congés payés.

 Le fonds d'urgence de Secouristes Sans Frontières n'est constitué que par des dons privés et des actions de sensibilisation menées par les membres de Secouristes Sans Frontières tout au long de l'année.


BONJOUR À TOUS

NOUS CONNAISSONS TRÈS TRÈS BIEN BRUNO BESSON,
SON CHIEN DE RECHERCHE NITRO A ÉTÉ ÉDUQUÉ À NOTRE ÉCOLE DES CHIOTS À AOSTE.
BRUNO ET SON ÉQUIPE PASSE TOUS LEURS JOURS DE CONGÉS À LA RECHERCHE DES PERSONNES SINISTRÉS.

N'HÉSITEZ PAS, FAITE UN DON DE 10 EUROS SEULEMENT,
UN JOUR CE SERA PEUT ÊTRE VOUS QUE NITRO VIENDRA CHERCHER!!!!!!!!!

MERCI POUR EUX - CORDIALEMENT
JOELLE

 Nous faisons donc un appel a votre générosité.
Un don de 10 euros ou plus additionné a tous les autres pourrait permettre a notre association
de pouvoir se préparer au mieux pour les prochaines catastrophes . La terre bouge , le changement climatique y est pour quelque chose.
 
Nous ne pouvons pas ne pas intervenir et ne pas aider les populations sinistrées
 
 
Allez surfer pour ceux qui ont  face book ( Secouristes Sans Frontières France) et pour les autres ssf-france .org.
Merci de transmettre a tous vos contacts . De vous dépend l'envoi de secouristes dans le monde pour aider les populations sinistrées.
 
 Adressez vos dons a Secouristes sans Frontieres 21 route des Roussottes 21000 DIjon .
Un reçu fiscal vous sera adressé en retour
Merci d'avance pour votre compréhension.  
Cordialement
 
Besson Bruno
Directeur humanitaire
ONG  Secouristes sans Frontières
USAR team
tel : + 33 6 86 55 35 79
tel : + 33 4 79 44 19 22
Mail : bbesson73@free.fr
www.ssf-france.org

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L'histoire de Balou de Triskel de Stemidor........

Ou le calvaire d'un léonberg

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Balou du Triskel de STEMIDOR
fils de Nalzan de Carisa House et Taolyne des Neuf Grains d'Or.


Une belle journée

Nous sommes dimanche 31 mai 2009 (week-end end de pentecôte), il fait beau et chaud. Ce jour là nous mangeons chez ma sœur à Épinal (c'est à 80 km de chez nous).

Balou, notre léonberg, a 3 ans et est en excellente santé. Ce jour là, il avait mangé un restant de croquettes (peu) mais il avait beaucoup bu à cause de la chaleur. Autour de 14h, nous l'avons vu se purger. Mon beau-frère rigole en disant: « il ne s'embête pas c'est mon gazon japonnais »

Jusque là tout va bien, tout le monde profite d'une belle journée. A 17 heures, nous décidons de faire une balade et je prends mon Balou en laisse qui me signifie sa joie d'aller se promener.


Les symptômes

C'est en début de promenade que tout commence (il n'a pas fait d'effort car il est en laisse). Il se met à vouloir vomir sans succès excepté au début où il vomit une mousse blanche...Je me dis que c'est l'effet de la purge...Il va même boire dans une fontaine puis ½ heure plus tard, il est environ 18 heures, il avait brutalement gonflé du ventre. Je me suis tout de suite inquiétée et suis rentrée chez ma sœur (le chien ne semblait pas souffrir).

Nous partons dans la foulée car nous avons 1 heure de route et dès le début du voyage, il a commencé à gémir et ce régulièrement jusqu'à notre arrivée.

Mon mari appelle le vétérinaire de garde en décrivant tous les symptômes (gazon japonnais ingéré; les vomissements sans succès; le gonflement du ventre; les gémissements de Balou), il est 20 heures.


La consultation chez le vétérinaire de garde

Mon mari l'emmène pour 20h45, la consultation dure 20 minutes. Le vétérinaire essaye de le sonder par la bouche pour vider le gaz, sans succès. Il constate qu'il a de la température. Le chien durant la visite « courte » ne pleure pas...monte seul sur la table de soins... et arrive à se coucher en « sphinx ». Mon mari évoque l'idée d'une torsion d'estomac sans vraiment connaître cette maladie et le vétérinaire lui répond: « non je suis formel ça n'est pas une torsion car il ne souffre pas assez ». Il évoque une infection car il a de la fièvre. 2 piqûres (une pour la douleur, une antibiotique) et 94 euros. A oui j'oubliais de préciser, pour le gaz, mon mari demande si cela va s'évacuer spontanément et ce dernier répond d'un oui pas très convaincu et dubitatif.

Bref, le vétérinaire semble rassurant et laisse partir mon mari sans aucune sorte de recommandations.


Le retour de consultation

Mon mari revient rassuré, s'il pleure c'est parce qu'il a mal au ventre, c'est une infection...


La suite

Le chien a pleuré de plus en plus et nous ne comprenions pas. Lorsqu'un soignant vous dit que ça n'est ni une torsion, ni un empoisonnement, vous êtes dans l'illusion et l'espoir...

Dans les dernières heures de sa vie, Balou se levait souvent, se couchait en « sphinx » et pleurait ponctuellement avec plus ou moins d'intensité.

Quand je suis allée le voir à 1h30, il a battu de la queue en me voyant et se tenait debout.


Sa mort

Une heure après je reviens car des bruits de chute de corps m'ébranle ainsi que des soubresauts respiratoires (3), il était en train de mourir. 2h30.


L'incompréhension

Jusqu'à son dernier souffle, nous n'avons pas compris ce qu'il lui arrivait.

Je me suis renseignée, par téléphone, auprès de la sœur d'une amie qui est vétérinaire et cette dernière a confirmé que Balou présentait tous les symptômes et ce dès 20h45 d'une torsion d'estomac. Sans intervention chirurgicale, il était donc destiné à mourir en agonisant de douleurs.


Épilogue

Je sais depuis 2 jours que ma vétérinaire a contacté son confrère (car elle a vu la dépouille de Balou) en lui demandant comment il avait pu passer à côté de cette torsion? il a répondu qu'il était surpris car le chien arrivait à se coucher et avait de la fièvre...c'est tout.


C'est une histoire très douloureuse car elle est brutale, violente et injuste. Si sa mort était survenue des suites opératoires, il serait mort dans la dignité.


Je joins à ce témoignage la lettre que j'ai envoyé à ce vétérinaire de garde, un dimanche de pentecôte.


Un grand vide nous habite depuis, pour que ça n'arrive plus...je vous ai écris.


Bien à vous, heureux propriétaires de Léonberg


Florence

******

Nous voulons remercier Florence de son courage à témoigner malgré la douleur, elle a voulu que cette tragique disparition soit publiée pour que les acquéreurs de chiots et chiens soient vigilants face à des situations similaires et qu'elles ne soient pas reconduite.

Nous nous associons à sa peine et respectons le message qu'elle veut faire passer. Balou est mort dans des souffrances atroces...Est ce bien normal?

Joelle et Daniel Menici


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Comment éviter les accidents avec les chiens dangereux?

Article publié avec l'aimable autorisation de Joseph ORTEGA

La cynophilie est la première responsable lorsque le comportement du chien ne correspond pas à une cohabitation avec les humains!

Le comportement en question dans la cynophilie
Joseph ORTEGA

J’ai adressé un courrier électronique à chacun des membres du comité de la SCC, il y a quelques mois, afin d’évoquer les problèmes comportementaux que l’on rencontre dans la cynophilie et fournir des pistes pour y remédier. Je n’ai toujours pas reçu de réponses…

Chez nous on s’intéresse de près aux détails des standards ou aux querelles intestines à l’intérieur des clubs de race, mais lorsqu’on parle de comportement, c’est le vide sidéral…

Il faut peut-être attendre que les accidents dramatiques se multiplient pour espérer une sortie de l’immobilisme !


Les propositions :

1- Il est temps de créer une commission sur le comportement à la SCC, comme il en existe dans la plupart des pays.

Il est important de former les éleveurs et les maîtres.

Il existe certes des formations pour éleveurs conduites par la SCC et les écoles vétérinaires où on apprend des choses très intéressantes sur la génétique, l’hygiène, l’alimentation, mais sur le comportement et comment préparer les futurs chiens à notre société, il n’y a pas grand-chose. Si l’on se tourne vers les formations officielles en lycée agricole ou dans les MFR, on verra les jeunes apprendre le métier d’éleveur on faisant des stages chez des éleveurs qui eux-mêmes n’ont jamais été formés. Ce qui nous amène à des aberrations comme de refuser l’approche des chiots de la part des étrangers pour des questions d’hygiène (comme si les éleveurs revenant de l’extérieur passaient dans un sas de décontamination avant de toucher leurs chiots) ou de ne laisser partir les chiots qu’après le 3éme mois (fin de la socialisation primaire) sans les sortir de l’élevage.

Il serait important également que les élèves des écoles vétérinaires qui ont une des meilleures formation qui soit en ce qui concerne les pathologies et les soins aient des cours de pratique pour savoir comment fonctionnent dan la réalité les maîtres et leurs chiens, non pas avec des gens qui se targuent de connaître les chiens à travers des ersatz de pédagogie douce comme le « clicker » ( mais qui sont incapables d’avoir un simple rappel correct avec leurs propres chiens),mais plutôt avec des gens de terrain…

2- Il faudrait supprimer les tests avec mordant ou ceux qui exigent une défense sur civil à l’intérieur des clubs de race.

A l’heure actuelle pour préserver certaines races il faut faire passer au second plan l’agressivité, le mordant, ce que l’on nomme le courage. Je me suis battu il y a une vingtaine d’années pour qu’ils existent, aujourd’hui ils ne doivent plus apparaître lors des réunions des clubs de race. Ce qui doit être mis en exergue c’est : l’équilibre caractériel, la sociabilité avec les gens et les chiens, la résistance au stress. Cela ne signifie absolument pas que le mordant doit être supprimé, seulement que celui-ci ne devrait avoir lieu que dans le cadre sportif et réglementé de la compétition devant un juge de travail qui est un expert. Aux clubs de races soumises au travail d’encourager l’utilisation et le maintien des qualités en intégrant dans la cotation des étalons et lices les résultats de concours. Par exemple : Brevet : 1 point, Classe1 : 2 points, classe 2 : 3 points, Classe 3 : 4 points.


Que se passe-t-il lors des tests de mordant d’un club de race ?

- Nous donnons au grand public et aux médias une image qui est devenue de nos jours négative

- Sachant que leurs chiens vont avoir à effectuer des attaques mordantes, certains propriétaires qui ne fréquentent pas les clubs préparent celles-ci sur le mode agressif, dans les caves ou les jardins de leur Cité (le Rott « royal »). Ils considèrent que les clubs de race encouragent le chien mordeur.

- Certains éleveurs payent les hommes assistants du test pour préparer leur chien afin de masquer les carences en conditionnant, ce que l’on nomme dans notre jargon d’utilisateur « fabriquer un chien ». Des sujets qui réussiront le test, mais qui sont incapables de passer dans un concours officiel, avec un juge impartial et un homme assistant inconnu.

- Enfin, la grande majorité des propriétaires de chiens qui ont simplement un chien de famille, compagnon de jeu des enfants, qui ne comprennent pas pourquoi leur chien qui s’est bien classé en standard est obligé de se livrer dans le ring d’à côté à des attaques sur des personnes.

- Dans les races où le test comprend une réaction à la menace d’un civil, c’est pire encore car cela signifie que dans la rue le chien doit réagir si une personne arrive de manière un peu vive ou porte un paquet ou un parapluie en se dirigeant vers le maître (agression instrumentalisée).


3- Il est urgent de mettre en place un test de comportement, adapté à toutes les races :

- Les clubs ont dénommés leurs tests « d’aptitudes naturelles », or nous savons bien que chez les chiens adultes il n’y a plus de naturel mais un acquis qu’il faut estimer.

- Les clubs de race sont particulièrement prolixes en ce qui concerne le respect du standard, l’orientation de l’élevage pour améliorer les défauts de construction, mais peu diserts sur l’importance énorme d’avoir des chiens avec un comportement irréprochable, agréables à vivre. Ce n’est pas avec des titres de champion que l’on vit mais avec un ami à quatre pattes que l’on peut emmener partout avec soi, sans peur et sans reproche !

- Beaucoup de clubs de race qui ont des chiens craintifs (donc potentiellement dangereux : agression par peur, par irritation) évoquent pudiquement le standard de race qui dit « sensibilité bergère » ou « méfiant avec l’étranger », ce qui est inadmissible aujourd’hui où toutes les races doivent être équilibrées et sociables.

- Que pensez-vous d’un chien parfaitement dans le standard, bien dans sa tête, ayant des résultats probants en compétition (donc ayant prouvé ses qualités indéniables pour améliorer la race), qui se voit refuser à la confirmation car il lui manque un os dans le double ergot. Alors que d’autres sujets, l’œil affolé, la queue entre les jambes, ne se laissant pas approchés, seront confirmés et pourront reproduire ? On est loin des directives de la FCI qui veut que de tels chiens ne soient pas admis en exposition canine.

- Ce test devrait être réalisé par des « testeurs » ayant une excellente connaissance des chiens et parfaitement formés pour que l’estimation soit homogène, quelle que soit la région où il est fait.

- Il est important que ces « testeurs » ne soient pas du club de la race qu’ils testent, cela évitera de connaître l’origine des chiens ainsi que les pressions des gens du club (expérience que j’ai connu en pratiquant les tests du club de la race la plus nombreuse en France).

- Le test doit être simple mais évident pour tous, au point que même l’éleveur ou le maître dont le chien est refusé comprenne le bien-fondé du résultat.

- Le contenu doit porter de manière évidente sur la sociabilité aux gens et aux chiens, la résistance au stress, l’équilibre caractériel (homéostasie), jamais sur une réaction d’agressivité. C’est le type de test que je fais pour la N.E. du Colley depuis quelques années et je pense que son président, jean-paul Kerihuel peut attester que les progrès dans la préparation du caractère de la part des éleveurs et des maîtres qui ont pris conscience de son importance est spectaculaire.

- Nous avons déjà le CSAU, inspiré de celui des Etats-Unis (Good Citizen dog), qui est très efficace pour une estimation globale mais qui demanderait à être développé en ce qui concerne les critères évoqués plus haut.


Le permis de posséder un chien

Cela nous faisait bien rire il y a quelques années, comme si après 100 000 ans de vie commune on avait besoin d’apprendre ce qu’est un chien et comment communiquer avec lui en respectant son bien-être ! Pourtant aujourd’hui cela apparaît comme une nécessité lorsqu’on voit les accidents survenus dernièrement, il est facile de prendre une race qui nous plaît pour sa carrure, son faciès, l’imaginaire qui s’y rattache mais si on ne lui donne pas le mode de vie et l’éducation nécessaires, on peut l’amener à des réponses incorrectes qui signent son arrêt de mort ou la mise en fourrière. Il faut être conscient que le chien n’y est pour rien, c’est le maître qui la rendu ainsi car au départ il avait la possibilité d’en faire un ange ou un démon. Les gens qui sont dans les clubs ne sont qu’une infime partie des propriétaires, il ne représentent qu’environ 1%, c’est pour les maîtres néophytes que cette formation de base serait nécessaire.

Il faudrait établir cette formation sur une journée avec théorie et pratique, sans tomber dans l’excès de pratique ou les théories théoriciennes des étho-psycho-cognitivo-comportementalistes qui se gargarisent de mots complexes issus du vocabulaire psychiatrique mais qui ne veulent pas voir le chien au nom de la « systémique », se contentant d’un entretien avec les maîtres !


Multiplier les écoles pour chiots

Je suis parvenu tardivement à intégrer mon concept de l’école des chiots (la maternelle) en France, hélas on se heurte encore à de vieux mécanismes de clubs qui ont du mal à être dépassés. Certains ont ouvert une école mais n’applique pas sa méthodologie, d’autres suivent les principes à l’école mais dés que le chiot parvient dans la classe des grands, il se retrouve confronté à la contrainte et à la brutalité avec les accessoires ad hoc (collier étrangleur, à pointes, électrique, etc.).

Pourtant la maternelle des chiots est la meilleure prévention pour éviter plus tard les problèmes, le chiot y apprend la sociabilité aux chiens et aux gens de toutes catégories (bébé, enfant, personnes handicapées), la résistance au stress, les manipulations par diverses personnes, les sorties en ville, la hiérarchie aux maîtres, l’obéissance de base par la Méthode Naturelle en douceur et en le respectant. Elle permet, si le chiot vient dés 2 mois, de pallier en partie aux éventuelles carences d’élevage (socialisation, stimulations). Elle offre aux maîtres sans expérience le moyen d’apprendre à communiquer avec leurs chiens et à ne pas faire d’erreurs dans l’éducation et le mode de vie.



Ouvrir davantage les formations de chiens-visiteurs

On a bien voulu admettre mon projet de former des chiens-visiteurs conduits par les bénévoles des clubs pour les hôpitaux, les maisons de retraite, les écoles (pédagogie et prévention des morsures) car cela donne une belle image de marque, mais en réalité cela intéresse moins que des grands prix ou des championnats, d’autre part le fait d’exiger de prendre une licence CNEA empêche nombre de professionnels de la santé qui veulent s’impliquer dans cette voie (médecins, infirmières, psychologues, etc.) de participer à la formation. Si l’on veut contrebalancer l’aspect négatif actuel des chiens, c’est pourtant vers ce type d’initiative qu’il faut se tourner, et puis, voir sourire une personne en fin de vie qui caresse un chien, n’est-ce pas mieux que d’obtenir un titre de champion du monde d’Agility ou d’une autre discipline !


Je suis à la disposition de la SCC ou des personnes qui veulent faire bouger les choses pour apporter mon concours.

Joseph ORTEGA
http://ecole.du.chiot.free.fr


Date de création : 14/10/2007 @ 15:34
Dernière modification : 15/02/2013 @ 18:43
Catégorie : EDUCATION CANINE
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Réactions à cet article


Réaction n°3 

par Laurie le 21/01/2013 @ 16:46

Je réagis par rapport à l'article "coup de gueule" que vous avez publié, et sachez que je suis tout à fait d'accord et j'approuve vraiment cette source car nous voyons de plus en plus de maltraitance envers les chiens et autres animaux. Ils n'ont rien demandé à la vie pour subir les pires horreurs de la connerie humaine. Chaque jours j'essaie de me battre contre ces brutes sans coeur pour sauver des pauvres chiens qui ne demandent que de l'amour au sein d'une famille. Ces bourreaux me mettent hors de moi, ce qu'ils infligent aux chiens devrait leur être infligés à eux même, et ils verront ce que cela fait....


Réaction n°2 

par Panthere le 31/05/2008 @ 12:47

Le discours de M. ORTEGA n'est malheureusement que trop réaliste !

Je suis conducteur de chien depuis 7 ans (et je dis bien conducteur car je ne suis malheureusement pas diplômée d'etat pour pouvoir me dire Maître-chien). J'ai acquis de l'expérience en cherchant en me renseignant auprès de professionnels et en ayant eu depuis 10 ans plusieurs chiens de races différentes et en ayant travaillé avec beaucoup d'autre chien (entre autre à la SPA).

Je suis horrifié quand je vois certain de mes collègues pour ne pas dire la plupart, ne même pas savoir ni connaître ce qu'ils ont au bout de la laisse. Mettez-leur une chèvre ou un lapin à la place de leur chien qu'ils n'en verraient presque pas la différence. C'est peut-être un peu méchant mais c'est vrai. Il n'y a rien de réglementé, c'est la folie, beaucoup de ceux qui travaillent avec des chiens dans la sécurité sont des danger publiques ! Moi j'ai justement arrêté pour ne pas être associé à ces gens-là (et aussi pour la santé de mes chiens).

M. ORTEGA n'a que trop raison. Il faudrai instaurer des permis d'avoir un chien, des formations avant d'en adopter un et j'irai jusqu'à dire que c'est le maître postulant qui devrait passer des tests psycologiques pour savoir s'il est apte à s'occuper convenablement d'un chien !! Il y aurai beaucoup moins d'"accidents".

Comment redresser une mentalité faussée sur l'ensemble d'un pays ? Est-ce seulement possible ?


Réaction n°1 

par debra le 16/10/2007 @ 12:55

Je suis entierement d'accord avec M. Ortega que, pour le citer, "Ce n’est pas avec des titres de champion que l’on vit mais avec un ami à quatre pattes que l’on peut emmener partout avec soi, sans peur et sans reproche !"

Il y a fort a faire pour que la France change de cape au niveau de l'education canine. Mais il y a urgence!

Je soutiens toute tentative de ramener du bon sens et du respect pour le chien sur le premier plan, au-dela des hysteries mediatises.

Debra Benard
co-creatrice du site www.obe-rythmee.com


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